Five feet apart de Rachael Lippincott

Coucou,

Five feet apart est un livre dont il me tient très à cœur de vous parler. C’est un roman que j’ai lu en lecture commune avec mon amie Solène qui tient le blog « Wheel Love Life ». Tout au long de notre lecture nous avons eu le même ressenti, je vous en parle ici. C’est une bonne lecture avec un grand MAIS qui m’a embêtée tout du long et me reste toujours en tête depuis. Mettre des mots va me permettre d’exprimer ce que je ressens.

Dans un premier temps je vous laisse découvrir le résumé :

Stella Grant a dix-sept ans, et elle a passé une bonne partie de sa vie à l’hôpital. Atteinte de mucoviscidose, elle maîtrise scrupuleusement sa situation, enchaînant les to-do list, suivant ses traitements et les recommandations des médecins à la lettre. Alors qu’elle attend une greffe de poumons, elle retourne à l’hôpital pour quelques semaines.
Alors qu’elle suit sa routine quotidienne, elle rencontre un nouveau patient, Will, atteint par la même maladie qu’elle. Malheureusement, le jeune homme souffre également d’une bactérie fatale qui lui interdit toute chance d’obtenir une greffe de poumons. Si Stella l’attrape, elle peut dire adieu à la greffe.
Les deux adolescents ont donc l’interdiction absolue de s’approcher à moins de deux mètres. Malgré cette obligation, Will et Stella se rapprochent peu à peu et tombent amoureux. Ils doivent alors user de stratagèmes pour semer les infirmières et passer du temps ensemble. Très vite, cette distance entre eux ne rime plus avec sécurité, mais avec punition.

Rachael Lippincott est une autrice américaine qui partage son temps entre l’écriture et son food-truck.

J’ai eu envie de lire ce livre lorsque je l’ai découvert par hasard en librairie, je souhaitais vraiment voir à quoi aller ressembler cette histoire. Par la suite, j’ai aussi vu que ce livre a reçu un véritable engouement car le film sortait en même temps, malheureusement malgré le fait que ce soit une bonne lecture je ne comprends pas trop pourquoi on en a entendu autant parler.

La plume est jolie, l’histoire en elle-même est jolie, émouvante, touchante et je ne l’ai pas trouvé trop cliché. Malheureusement, pour moi, il y a un grand MAIS qui me bloque dans le fait de me dire que cela pourrait être un roman que je relirais. En effet, ce roman évoque le récit de la vie de jeunes gens atteint de la mucoviscidose, une maladie qui je le sais est dans certains cas une maladie dont tu peux mourir mais ce n’est pas le cas de tout le monde, chacun est différent et comme toute maladie chacun la vie différemment. C’est une maladie que je connais bien car une personne qui m’est très chère en est atteinte.

En lisant ce livre vraiment j’étais pas bien, car je lisais, je lisais et la seule chose que j’en voyais ressortir était un côté de la maladie très sombre qui je l’avoue m’a bien fait flipper et j’ai eu à la fin de ma lecture, en plus d’en parler avec Solène, d’en échanger avec cette personne chère à mon cœur pour avoir son point vue, lui exprimer le mien, en échanger tout simplement. J’avoue qu’en avoir discuté m’a fait du bien et m’a rassurée.

Cette maladie est comme toutes les maladies une maladie qui peut avoir différents stades mais il est tout à fait possible de vivre avec et d’être épanoui. Ce que je trouve dommage, c’est que dans ce roman, on ne nous montre principalement que ce côté très sombre de la maladie et rarement le reste, ce qui est très dommage car cela aurait pu être un merveilleux livre de sensibilisation sur la mucoviscidose si cela avait été évoquée sur un spectre bien plus large et autrement. J’avoue que cela a fait de ma lecture seulement une bonne lecture et pas un coup de cœur car malgré ce grand MAIS, j’ai apprécié lire ce livre. D’ailleurs, pour beaucoup, la fin est très abrupte et frustrante, personnellement je l’ai trouvé un peu prévisible mais génial car elle est très ouverte ce qui permet à chacun des lecteurs de s’imaginer une fin qui lui convient. Pour ma part, j’ai imaginé une fin avec un retournement de situation, un côté beaucoup plus positif, bienveillant qui permet à chacun des protagonistes de réaliser ces rêves mais surtout continuer à vivre malgré les différents stades de cette maladie.

J’espère que vous aurez compris le message que je souhaitais transmettre dans mon avis. Dans une maladie il y a toujours différents stades, un côté négatif et un côté positif, à chacun de choisir comment il souhaite le vivre mais il n’y a pas qu’un seul point de vue. Cette lecture reste malgré ce qui m’a dérangé une bonne lecture. Je n’ai pas encore vu le film, je ne sais pas si je le regarderai, peut-être car comparer le livre ainsi que le film m’intrigue quand même un peu.

J’espère que cet article vous a plu. Si vous avez lu ce livre ou vu le film, n’hésitez pas à partager votre point de vue dans la partie commentaire de cet article, je suis curieuse de découvrir votre ressenti ?

2 commentaires sur “Five feet apart de Rachael Lippincott

  1. Je pense que je ne le lirai pas et que je ne verrai même pas le film. Parce que c’est le genre d’histoire qui me fait trop mal au coeur. Mais au moins, je sais un peu mieux de quoi ça parle grâce à toi, alors merci. 🙂

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