32ème Festival premiers plans d’Angers

Coucou,

Dans cette bullette, j’avais envie de vous emmener avec moi à la découverte de quelque chose dont je ne vous ai jamais parlé sur le blog et pourtant c’est un festival majeur de cinéma qui a lieu dans ma ville depuis des années.

Pour ma part, c’est un festival que j’ai connu en 2009 il me semble grâce à mon prof d’arts plastiques puis au fil des années j’ai vraiment appris à l’apprécier malgré le fait que je ne sois pas la plus grande fan de cinéma qu’il existe.

Cela faisait quelques années que je n’avais pas pris le temps de faire attention à ce qui pouvait y être présenté mais cette année, j’ai eu envie de prendre ce temps et de replonger dans l’univers cinématographique offert par cet événement majeur de la vie culturel de ma ville.

Je vous propose donc dans cet article de découvrir quelques moments du festival auquel je me suis rendu.

J’espère que cette bullette vous plaira, je vous attends dans les commentaires pour en discuter ensemble, bonne lecture 🙂

Une petite présentation s’impose

Le festival premiers plans d’Angers est un événement culturel majeur de cinéma qui a lieu tous les ans en janvier depuis sa création en 1989. À cette occasion, les réalisateurs européens viennent présenter leur film au public majoritairement d’une même génération ce qui constitue l’une des grandes particularités du festival. C’est une belle mise en lumière.

D’autre part, lors du festival on peut découvrir et redécouvrir des chefs d’œuvre du cinéma européen, au travers de rétrospectives.

On y voit parfois des acteurs, actrices, réalisateurs, réalisatrices connus dans le monde du cinéma. Pour vous prendre un exemple, cette année il y avait Juliette Binoche et Claude Barras.

Avant de me rendre au festival, j’ai tout d’abord pris le temps de feuilleter le programme afin de sélection les films, rencontres, etc…qui pourraient m’intéresser. J’avoue que le choix a été difficile car il y avait beaucoup de films, rencontres, ateliers, etc…que j’avais aimé faire malheureusement je ne pouvais pas tout fait car j’avais aussi mes cours ainsi que ma vie quotidienne donc il a fallu faire un choix. J’ai donc décider de me rendre à une projection suivi d’un échange autour du thème « Arts, Identités et Résiliences », à une exposition mais qui est bien plus que cela, à une projection d’un film d’animation suivi d’une rencontre et enfin à la projection des films primés. Cela m’a permis de profiter de divers moments du festival et cela ne me donne qu’une envie être à l’année prochaine !

Mardi 21 janvier : Arts, Identités et Résiliences

Afin de débuter mes moments sur le festival, je me suis rendue à une table ronde proposée par l’association « Les libres filmeurs ».

Cette rencontre avait pour but de mettre en lumière des récits de vies métaphorisés par différentes formes d’arts : que ce soit le cinéma, le dessin, la danse, la musique, les arts plastiques, etc…afin de relater les différentes histoires de vies de chacun, mettre en valeur la différence (handicaps, couleurs de peaux, différentes natalités, etc…) ou encore de relater les histoires de personnes ayant été  victimes d’actes de guerre ou de terrorisme en France et à l’étranger. Une façon pour les personnes de se libérer de leurs émotions et pour le public de partager mais aussi de se sentir sensibiliser d’une certaine façon.

Lors de cette rencontre, il y avait la présence de l’atelier transmédia qui a évoqué le sujet de la mémoire émotionnelle en partage. À travers l’image du super-héros contemporain, les habitants de la résidence Arceau Anjou de Belle-Beille atteint de handicap cérébral nous relatent leurs fractures et parcours de résiliences dans deux courts-métrages documentaire et fictionné : le super-pouvoir de la création et les super-héros d’Arceau. Ces petits films mettent en lumière tout un travail de création mis en œuvre entre avril et novembre 2019 via une succession d’ateliers créatifs par les habitants-réalisateurs ainsi que toute l’équipe d’encadrants artistiques et pédagogiques du projet.

J’ai pu discuter avec beaucoup d’entre eux et aussi avec les encadrants de ce projet avant la projection, c’est véritablement un merveilleux moment de partage tout en simplicité et authenticité qui permet à chacun de montrer qui il est, ce qu’il ressent mais aussi de s’ouvrir aux autres sans forcément les connaître. Un immense bravo à eux, voir les sourires de chacun, discuter avec eux étaient merveilleux. Pourtant, avant que je me rende à cette table ronde nous ne nous connaissions pas mais sans aucune barrière nous avons pu discuter et échanger pour le plus grand bonheur de tous. Après avoir vu les courts-métrages mais aussi après avoir entendu les mots de chacun que ce soit les habitants ou les encadrants, je peux affirmer avec certitude que l’art les a aider ! Il les a aidé à exprimer leurs émotions, à se sentir eux sans tenir compte du regard des autres qui peut faire peur lorsque l’on est en situation de handicap mais surtout il leur a appris à dévoiler leurs identités et à faire preuve de résilience. Vivre, réapprendre à vivre après des épreuves, après un accident, après l’arrivée du handicap ou d’une maladie n’est pas quelque chose de simple à faire. L’art sous quelque forme que ce soit, le dessin, la musique, la danse, etc…est un véritable atout pour chaque être humain différent ou non pour exprimer des émotions, des sentiments et se sentir soi.

Ensuite, nous avons eu la présentation de la plateforme numérique « Arts, identités et résiliences » en cours de création qui va être le lieu de regroupement d’une expérimentation de terrain menée depuis plusieurs années auprès des publics angevins (habitants, exilés, étudiants, handicapés, citoyens, etc…). L’association « Les libres filmeurs » a développé un projet numérique innovant visant à consolider durablement les identités individuelles et collectives à travers les différentes formes d’arts. Cette plateforme numérique sera accessible à tous et permettra à chaque artistes ayant des créations en lien avec l’identité, la résilience, le handicap, la différence, etc…de partager son travail pour le présenter au plus grand nombre. Pour ma part, je vais surveiller cela de prêt car je trouve que c’est une initiative très intéressante.

Afin de poursuivre cette table ronde, nous avons fait la rencontre de Pablo Gershanik, comédien, metteur en scène, pédagogue théâtral argentin. Il nous a présenté le laboratoire de maquettes intimes qui interroge directement et pratiquement la fonction de l’art et de la création dans les mécanismes individuels, collectifs de résiliences ainsi que les émotions de chacun. Les maquettes permettent de rendre visible et audible des histoires personnelles, collectives souvent difficiles à exprimer mais aussi à transmettre notamment à la suite d’histoires de vies vécues. Ces maquettes sont aussi l’occasion de créer diverses formes de résiliences mais aussi de reconstruire des liens entre les uns et les autres. Mais le travail de Pablo va bien au-delà des maquettes, c’est un travail profond avec les émotions qui est exprimé par les maquettes mais aussi par les mots, les mouvements, la danse, la musique, diverses formes d’arts qui nous ont été présentés sous forme de court métrage.

Et enfin, afin de finir cette séance de table ronde autour du thème « Arts, identités et résiliences », nous avons assistés à un court métrage hommage aux 86 victimes qui ont perdu la vie lors de l’attentat du 14 juillet 2016 à Nice sur la Promenade des Anglais. Cet hommage sous forme de vidéo danse intitulé « le souffle de la vie » réalisée et sonorisée par Silvia Paggi, anthropologue, cinéaste, professeur à l’Université de Nice-Sophia Antipolis livré à cœur ouvert par Federica fratagoli et Esteban Pena Villagran, présentes tous deux la nuit de l’attentat était profondément poignant et émouvant. Un acte artistique qui permet d’exprimer les émotions mais aussi le besoin d’engagement, de mémoire et surtout de résistance face à la barbarie. Je garde vraiment un souvenir très fort et poignant de ce court métrage, il rendait hommage à toutes les victimes des attentats de Nice mais à mes yeux il rendait hommage à tous les attentats qui ont eu lieu en France. Cela fait partie de la mémoire collective de notre pays.

Je suis très heureuse d’avoir fait le choix de me rendre à cette table ronde, je trouve que le thème « Arts, identités et résiliences » est quelque chose de très important dans notre société, cela offre des moments de vie profond, riche et intense qui permettent à chacun de se livrer, de partager, de créer grâce aux différentes formes d’arts. Pour moi, l’art est essentiel, c’est le reflet de l’âme de chacun d’entre nous, l’art c’est l’espoir, l’épanouissement mais aussi la liberté. Toutes les formes d’arts sont une source immense pour laisser à chacun la possibilité de lâcher prise.

Le sujet de la résilience est aussi quelque chose de fort que j’ai beaucoup aimé voir abordé dans cette table ronde. D’ailleurs, lors de cette semaine que ce soit au festival, sur Instagram ou dans les journaux, le terme « Résilience » est beaucoup revenu, ce qui m’a beaucoup interpelé et donné l’idée d’un article carnets de pensées à découvrir bientôt.

Mercredi 22 janvier : L’air Numérique à la collégiale Saint Martin

Lors du festival premiers plans, il y a bien évidemment des films : courts ou longs métrages, il y a aussi des tables rondes comme celle que je viens de vous présenter mais il y a aussi des ateliers, des expositions, etc…

Ici, c’est à la collégiale Saint-Martin témoin majeure de l’histoire et du rayonnement de l’Anjou que je me suis rendue en compagnie d’une de mes petites sœurs. En effet, depuis plusieurs années, la collégiale Saint-Martin s’engage dans de nouveaux paris et s’ouvre à des formes artistiques plus récentes, notamment celles issues du numérique. Une merveilleuse façon pour l’édifice à la forte identité patrimoniale de se tourner vers l’avenir sans pour autant faire de l’ombre aux trésors archéologiques et historiques qu’elle nous offre. C’est ainsi que depuis 2016, le monument accueille ce célèbre événement culturel angevin en proposant « L’air numérique » une programmation consacrée à la création numérique et à ses créateurs.

Dans ce merveilleux monument du patrimoine angevin, que j’ai d’ailleurs découvert pour la première fois ce même jour (oui oui, des années que je suis angevine mais je n’avais encore jamais pris le temps de m’y rendre, oups), était présenté deux installations d’arts visuels et numériques :

  • « Floating Point » d’Emmanuel Mâa Berriet, une oeuvre vivante, interactive et immersive qui agit comme un système organique et autonome avec lequel vient jouer et dialoguer le spectateur. C’est une œuvre interractive qui offre au spectateur la possibilité de devenir l’acteur de cet espace virtuel où s’agitent, se repoussent, s’attirent des centaines de particules aux lois physiques complexes, mais au comportement vite familier, d’où se dégage, dans ce patrimoine architectural emblématique, une poésie magique et fascinante. Cette installation plastique numérique investit le sol du chœur du monument et propose aux visiteurs, petits et grands, de vivre cette expérience unique consistant à dialoguer avec cette œuvre par le simple mouvement et déplacement du corps sur la projection au sol. C’était un moment d’amusement partagé avec ma petite sœur.

  • « Wonderful Life » de Wilfried Thierry, un diptyque composé de deux jeux vidéo sonores installés dans un espace commun, face à face. Les deux œuvres proposent des déambulations hypnotiques et infinies, dénuées d’objectif et de narration. L’une s’appuyant sur un horizon toujours repoussé et l’autre sur une chute inévitable et perpétuelle. Cette forme simple propose de traverser, à échelle humaine, des grands mythes tels que celui de Sisyphe ou d’Orphée, des approches cosmogoniques de notre condition et de le faire dans un rapport intime à l’œuvre qui parle aux sentiments intérieurs de chaque spectateur. Malheureusement, cette installation présente dans la crypte archéologique que m’a pas permis de m’y rendre et étant seule avec ma petite sœur, elle n’a pas souhaité y descendre non plus, n’étant pas rassurée par le noir, nous n’avons donc pas pu découvrir ces créations qui nous auraient offert la découverte de tableaux interactifs. Je m’appuie donc seulement sur les confidences de l’hôtesse d’accueil de la collégiale afin de vous parler de cette installation.

Dans la collégiale, nous avons aussi pris le temps de découvrir les richesses culturelle, architecturale, historique et archéologique de l’édifice. Nous avons aussi pris le temps de regarder quelques petits extraits de courts métrages présentés dans la collégiale, seulement des extraits car ma petite sœur avait envie de s’amuser avec l’installation « Floating Point » puis de retourner s’amuser dehors sous le beau temps présent ce jour.

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Le festival premier plan offrait aussi la possibilité de vivre des expériences de réalité virtuelle développées par Arte qui dispose d’une offre riche et variée disponible sur son appli gratuite ARTE 360VR. L’innovation étant profondément ancrée dans son ADN, ARTE ne cesse de développer des programmes ambitieux alliant immersion et narrations originales. Je n’ai pas pris le temps de les découvrir car ce n’était pas une expérience adaptée à des enfants de moins de 10 ans et il y avait beaucoup de monde au moment où j’aurais pu essayer. Ce n’est pas grave, je suis ravie de ce moment passé à la collégiale, j’ai pu en découvrir son histoire et m’amuser avec ma petite sœur grâce à l’œuvre « Floating Point ». Une dernière petite chose, « Floating Point » est prolongée jusqu’au 1er mars pour ceux que cela pourrait intéresser.

Jeudi 23 janvier : Brendan et le secret de Kells et rencontre avec Tomm Moore

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Afin de poursuivre dans mes découvertes au festival premiers plans, je me suis rendue à la projection du film d’animation Brendan et le secret de Kells, sans aucun doute le moment que j’ai préféré passer sur le festival, j’en suis rentrée chez moi sur un petit nuage, des étoiles plein les yeux et des souvenirs plein la tête devant l’émerveillement vécu.

Cette séance de projection puis de rencontre avait lieu en présence de Tomm Moore lui-même et d’Adrien Mérigeau.

Tomm Moore  est venu présenter au Festival Premiers Plans son travail qu’il a co-réalisé avec l’animatrice Nora Twomey, tous deux co-fondateurs de la société de production Cartoon Saloon en 1999.

Tomm Moore est réalisateur et scénariste irlandais de films d’animation, quant à Nora Twomey, elle est animatrice, actrice, réalisatrice et productrice irlandaise. C’est après avoir reçu leurs diplômes de l’Université de Ballyfermot de Dublin qu’ils ont tous deux pu acquérir une reconnaissance internationale suite à la sortie de Brendan et le secret de Kells en 2009, nommé pour l’Oscar du meilleur film d’animation. Ce film d’animation s’inspire grandement de l’histoire et du folklore irlandais, c’est un merveilleux conte animée avec diverses techniques d’animation qui permettent de faire de ce film d’animation quelque chose d’original qui se démarque grandement des tous les autres films d’animation.

Tomm Moore poursuit sa carrière avec Le Chant de la mer réalisé en 2014, sur lequel Nora Twomey a également contribué à l’animation. Il y est à nouveau question de contes puisque le film se concentre sur une selkie, être merveilleux capable de se métamorphoser en phoque. Ce film obtient par ailleurs une nomination aux Oscars, la seconde pour une réalisation de la société de production Cartoon Saloon.

Par la suite, la société Cartoon Saloon Parvana, une enfance en Afghanistan en 2017, réalisé par Nora Twomey qui recevra une nouvelle nomination aux Oscars en 2018.

Adrien Mérigeau qui était lui aussi présent est un réalisateur et scénariste de film d’animation qui a étudié à l’Ecole des Métiers du Cinéma d’Animation  d’Angoulême et depuis 2004 a travaillé comme animateur et dessinateur de décors pour Cartoon Saloon la société de Tomme Moore. Il a donc contribué à la beauté de ce film d’animation. Old Fangs qui été présenté lors du festival premiers plans est son premier film.

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Tomm Moore est un des grands noms de l’animation dont nous entendons beaucoup parlé en école d’arts. J’avoue qu’avant d’aller voir son film d’animation lors du festival je n’avais pas pris le temps de me plonger plus que cela sur son univers par manque de temps. Cette découverte sur le festival m’a complètement charmée ! Tomm Moore a pu suite à la projection nous raconter son histoire, son parcours, nous expliquer l’histoire de sa société de production, l’histoire de Bren et le secret de Kells, comment est venu l’inspiration de ce film mais aussi nous donner de précieux conseils artistiques. Une rencontre riche dont je garde un souvenir inoubliable !

Quant à Adrien Mérigeau, il est lui aussi un réalisateur renommé qui promet de jolies découvertes au fil du temps.

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Dimanche 26 janvier : Films primés

Et enfin, afin de terminer cette semaine riche en souvenirs en beauté je me suis rendue à la dernière séance de projection des films primés. Je le précise tout de suite tous les films primés par le festival ne peuvent pas être présenté en une séance, il y en a beaucoup trop, c’est d’ailleurs pour cela qu’il y avait 3 séances de films primés dans cette journée afin d’en présenter plusieurs au public. Pour ma part, je ne me suis rendue qu’à une seule, la dernière. Un merveilleux souvenir dont j’ai filmé le début que je vous laisserai découvrir sur mon second compte Instagram @lescouleursmarine afin de comprendre à quel point l’ambiance était chaleureuse. C’est vraiment un excellent souvenir qui montre à quel point ce festival est un événement majeure dans la vie culturelle angevine qui rend tout le public heureux.

Pendant cette séance de projection des films primés, nous avons pu voir deux films que je vais vous présenter maintenant :

  • Summer Hit de Berthold Wahjudi. C’est un film qui a reçu le prix du public « Films d’écoles européens». Ce film réalisé en 2019 en Allemagne par l’école Hochschule für Fernsehen und Film München – HFF à une durée de 19 min. En voici le synopsis : « Laia vient d’Espagne, Emil d’Islande. C’est peu avant la fin de leur année Erasmus à Munich qu’Emil lui déclare son amour. Elle lui doit une réponse… Leur relation n’est-elle vraiment qu’un petit flirt d’été ? ». C’est un film que j’ai trouvé intéressant et très bien réalisé, j’aurais adoré qu’il dure un peu plus longtemps afin de connaître la suite de l’histoire des deux protagonistes ainsi que la fin de leur voyage Erasmus.

  • Psychobitch de Martin Lund. C’est un film qui a reçu le prix du public Jeanne Moreau « Longs métrages européens». Ce film réalisé en 2019 en Norvège par Martin Lund à une durée d’1 h 51. En voici le synopsis : « Norvège, de nos jours, petite ville de Gjøvik. Frida, 15 ans, assume totalement le fait d’être l’outsider de la classe. Dans ce monde de la « Génération parfaite », ses camarades s’accordent à dire que Frida est vraiment bizarre. Marius, quant à lui, fait tout ce qui est en son pouvoir pour être exemplaire. Lorsque les deux finissent par être désignés comme binômes de travail, il voit là une occasion supplémentaire de montrer à tout le monde à quel point il est un type formidable. Mais Frida n’a pas l’intention d’être remise sur le droit chemin par l’enfant prodige de la classe. Leurs séances d’étude deviennent le catalyseur d’une relation turbulente. Mais dans ses confrontations avec Frida, Marius fait aussi l’expérience de quelque chose d’excitant, de stimulant et de complètement nouveau…. ». Ce film était merveilleux, fort, poignant et réaliste. Une belle réalisation qui met en avant les différences de chacun avec brio et sans jugement. On ressent le message d’acceptation, de non jugement, de bienveillance prodigué dans ce film. Un très beau film.

Le festival premiers plans est un super festival qui offre aux spectateurs de jolis souvenirs et de jolies découvertes. C’est incontestablement un festival auquel je retournerai avec grand plaisir pour me créer pleine de souvenirs enrichissant.

J’espère que cet article vous aura plu et vous aura peut-être fait faire une découverte.

N’hésitez pas à me dire ce que vous en avez pensé ? À me dire si vous connaissez ce festival ?

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