Mes lectures du mois de février

Coucou,

Dans mon article « De mois en mois : Mars 2020 », je vous ai dit que le mois de février été un mois passé très vite à mes yeux. Néanmoins, comme je vous le disais, j’ai fait de jolies découvertes littéraires même si j’ai beaucoup moins lu que les mois précédent. Je vous raconte tout dans la suite de cette bullette, j’espère que cela vous plaira. Bonne lecture 🙂

Afin de profiter pleinement de moments lectures durant le mois de février, je m’étais fixée pour objectif de participer à deux challenges littéraires : Petit mois, petites lectures d’Audrey (@lesouffledesmots) et Fais vriller ta PAL d’Alexandra (@alexbouqineenpradra).

Ces deux challenges consistent : pour le premier lire des lectures de maximum 250 pages afin d’en lire le maximum et pour le second lire le maximum de lire de notre PAL afin de la vider le maximum possible. Pour en savoir plus sur les challenges je vous renvoie vers la vidéo d’Audrey et la vidéo d’Alexandra. Ce sont deux challenges littéraires que je trouve très complémentaire pour découvrir en 1 mois de nombreux ouvrages.

Pour débuter ce challenge je m’étais fait jolie sélection que j’avais envie de dévorer, la voici :

  • Le petit garçon qui voulait être Mary Poppins d’Alejandro Palomas.
  • Les jours sucrés de Loïc Clément et Anne Montel.
  • Les mamies attaquent! de Claire Renaud.
  • Ce qui nous lie de Samantha Bailly.
  • Dans les yeux de Lya dont je souhaitais relire le tome 1 avant de lire le tome 2 sorti en janvier.
  • Peurs bleues de Mathou qui sortait le 26 février et que j’attendais avec impatience afin de pouvoir le lire.
  • La vie qui m’attendait de Julien Sandrel qui lui aussi sortait le 26 février et que j’attendais avec impatience tellement j’apprécie la plus de l’auteur.

Ça donne envie qu’en pensez vous ?

Vous allez voir dans la suite de mon article que cette sélection a évolué et que je n’ai pas lu toute la liste que je m’étais prévu mais je suis quand même contente. En effet, le mois de février est passé tellement vite que je n’ai pas eu le temps de tout lire mais ce n’est pas grave cela sera pour une prochaine fois. Je suis contente d’avoir participé à ces deux challenges, je les garde en tête pour l’année prochaine ou même pour d’autres périodes de l’année on ne sait jamais.

Même si j’ai beaucoup moins lu, j’ai quand même fait de jolies voir très jolies découvertes qui sont :

  • L’enfant qui n’aimait pas les livres de Martin Winckler et Stéphane Sénégas publié chez la Martinière jeunesse qui est un album de 32 pages et qui rentre donc dans mes challenges. Par contre, je suis désolée avant de le rendre à la bibliothèque j’ai oublié de le prendre en photo, je vous laisserai donc aller voir la couverture sur internet pour ceux qui le souhaitent. Voici le résumé de cette histoire : « Jérôme n’aime pas les livres. Il préfère les petites voitures et les jeux de construction. Et il ne veut pas aller à l’école, car à l’école, on apprend à lire. Mais un jour, le grand-père de Jérôme lui présente le Grand Détective. Ce personnage mystérieux offre un cahier à Jérôme. Or, ce cahier contient un secret… ».

C’est un album qui fait partie d’une collection nommée « les mots à l’endroit » dont l’objectif est d’aider les enfants atteints de dyslexie ou en difficulté de lecture à retrouver le plaisir de lire. Cette collection propose des textes que peuvent lire tous les enfants de leur âge.

Cet ouvrage est une jolie fable à mettre entre les mains de tous les enfants et tout particulièrement entre celles des enfants dyslexiques ou de tous ceux qui peinent à entrer dans la lecture. Les parents de Jérôme, imprimeur et libraire, vivent pour les livres trônant partout dans la maison « sur des étagères, sous les meubles, sur les marches des escaliers, sur la table de la cuisine, dans la cave et au grenier ». Pourtant, à leur grand désespoir, leur petit garçon n’aime pas les livres et refuse d’apprendre à lire. C’est le comble pour eux mais c’est comme ça, Jérôme n’aime pas les livres et il les cache partout où il peut. Même quand vient l’heure de l’histoire du soir, Jérôme ne veut pas que ses parents lui lisent un livre, mais préfère qu’ils lui racontent une histoire inventée. Un jour, le petit garçon apprend qu’il va devoir aller à l’école afin d’apprendre à lire le rend très triste. Heureusement, Jérôme a un grand-père un peu farfelu qui ne contredit pas son petit-fils et l’emmène voir un spectacle afin de lui changer les idées où il rencontre le grand détective et son fidèle ami. Ils lui offrent un livre renfermant un grand secret. Intrigué, le petit Jérôme va se mettre assidûment à l’apprentissage de la lecture afin de résoudre ce joli mystère. C’est ainsi qu’il prendra goût à la lecture, les enchaînera et voudra même devenir écrivain.
J’ai apprécié les chapitres très courts : une page seulement, pour une lecture en douceur.

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  • La street en mode bolide de Cécile Alix et Dimitri Zegbord publié chez Magnard Jeunesse. C’est un ouvrage jeunesse qui fait 160 pages, je l’ai donc inclus dans mes challenges. Avant de vous donner mon avis sur ma lecture, je vous laisse découvrir le résumé : « Moi, c’est Carl, j’ai 11 ans. Dans la vie, y’a ceux qui marchent et ceux qui courent. Moi, je roule : grâce à Bernard, mon fauteuil de warrior ! Avant, ma mère et moi, on vivait à la campagne. Elle me faisait cours à la maison et je me baladais dans les champs avec mon carnet à dessins, cool la vie, quoi. Mais c’est la grosse panique quand ma mère décide brusquement qu’on doit déménager ! On se retrouve dans un appart’ à Paris avec Oumtiti, mon mouton apprivoisé. Au début, j’angoisse à l’idée de retourner au collège, de parler aux autres… La ville, ça me paraît trop trop hostile… Heureusement, très vite, je rencontre Miel et Orel. Eux aussi, ils roulent : en rollers et en skate ! On devient super potes, on trouve des baby-sitters pour promener mon mouton, et on découvre une planque géniale dans un hangar abandonné. Alors quand ma terreur de grand-mère débarque, et que le proprio à face de poire nous dénonce pour détention illégale de mouton, on ne se laisse pas faire : pas question de renoncer à notre vie de rêve ! »

C’est un petit roman graphique drôle, frais et pétillant qui est le premier tome d’une trilogie devant paraître en 2020. C’est un ouvrage que j’ai découvert par hasard en librairie, j’en suis ravie car cela m’a réservé un très joli coup de cœur ! Je ne vais pas trop vous en dire car je pense vraiment que c’est une histoire à découvrir afin de la savourer amplement.

La plume Cécile Alix est addictive quant aux illustrations de Dimitri Zegboro, elles apportent beaucoup de profondeur et de vivacité à ce récit. L’autrice et l’illustrateur forme un duo parfait. Leur récit est vraiment très chouette, on ne peut plus lâcher le livre une fois que nous l’avons entre les mains. Pour moi qui connaît bien le monde du handicap et de la maladie, j’ai trouvé que les sujets évoqués notamment celui de l’insertion dans la vie sociale, de l’accessibilité, etc…était bien mis en valeur au point de nous les faire complètement oublié pour juste profiter de l’histoire de ce jeune adolescent comme les autres à une petite nuance près. Cela fait vraiment chaud au cœur de lire un roman aussi bien mené et mis en valeur ! J’ai hâte de découvrir la suite des aventures de Carl, ses acolytes, son mouton et son super fauteuil.

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  • Alchimia de Samantha Bailly et Miya publié chez Pika édition. Avant toute chose je tiens à remercier la maison d’édition ainsi que Samantha Bailly et Miya grâce à qui j’ai eu la jolie surprise de recevoir le tome 3 dans ma boîte aux lettres. Je n’avais pas encore lu les deux premiers tomes mais du coup cela a été l’occasion pour moi de me les procurer afin de découvrir cette trilogie de mangas. À première vue ce n’est pas tout à fait le genre littéraire que j’apprécie, d’ailleurs je n’en lis jamais mais là j’ai eu un véritable coup de cœur pour ces trois tomes que j’ai dévoré en quelques heures. D’ailleurs, chacun d’eux fait 200 pages donc ils rentrent chacun individuellement dans mes challenges.

Pour les personnes qui lisent régulièrement le blog, vous en avait déjà connaissance, Samantha Bailly est une autrice dont j’apprécie énormément la plume. Quant à Miya, je n’avais encore jamais pris le temps de découvrir son travail en tant qu’illustratrice et pourtant cela fait longtemps que j’entends parlé de son talent. Maintenant que je l’ai découvert, je peux vous le dire, ses dessins sont magnifiques, ils nous transmettent des émotions et nous aide à se sentir entourer des personnages lors de notre lecture. En effet, les traits des personnages sont bien traités détaillé. D’autre part, les décors de ce monde Alchimiste sont de toute beauté ! J’ai vraiment été subjuguée par le talent de Miya dont j’ai maintenant très envie de découvrir d’autres illustrations.
Un autre point que je trouve important de souligné est que ce manga est français ce qui est rare, enfin à ma connaissance ! Je peux tout à fait me tromper car je ne suis pas du tout experte en manga, j’ai étudié un peu leur histoire pour mes cours mais je n’en ai lu que très peu.

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Dans cet ouvrage, nous allons donc rencontrer Saë et d’autres alchimistes qui naviguent dans le royaume d’Alchimia pour venir en aide, apporter de précieux conseils et récolter les souvenirs des habitants grâce à leurs dons. Mais c’était sans compter qu’une guerre éclate entre le royaume d’Alchimia et le royaume d’Ifen, leur ennemi. Que va-t-il se passer ? Quel suspens cela nous réserve-t-il ? Pour le savoir ce qui se passe ensuite, il faudra lire les mangas 🙂
En tout cas, j’ai eu un énorme coup de cœur pour ce manga, je ne m’attendais pas du tout à apprécier ce genre littéraire et pourtant ici, impossible de ne pas être absorbée par cette histoire. Les alchimistes ont vraiment un don, même auprès des lecteurs. Que ce soit pour l’histoire comme les dessins que je trouve le tout splendide !
On rentre tout de suite dans cette univers magique, c’est super originale de créer une histoire dans le monde d’Alchimia avec trois catégories d’alchimistes : les alchimistes des âmes, des mots et des pierres. La fin de chaque manga nous laisse dans un suspens incroyable alors pour le coup je suis ravie d’avoir enchainé la lecture des trois tomes car j’aurais été incapable d’attendre la suite !
En Alchimia, les alchimistes sont vraiment très appréciés du peuple qui leur demande pleins de conseils ou d’aide, cela fait chaud au cœur à lire.

Il y a une dernière petite chose que j’ai profondément apprécié dans ce manga, le bonus « Bienvenue dans notre atelier » présent à la fin de chacun d’entre eux. J’aurais adoré en lire encore plus que l’atelier de Samantha Bailly et Miya afin d’en apprendre d’avantage sur leur processus de création, je trouve cela très enrichissant !

Vous l’aurez compris, j’ai eu un gros coup de cœur pour cette trilogie de manga et pourtant ce n’était au départ pas du tout mon genre de prédilection, je vous la conseille donc fortement. La vie nous réserve vraiment de belles surprises si on se laisse surprendre même en littérature.

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  • Tara Tari: Mes ailes, ma liberté de Capucine Trochet publié chez les éditions Arthaud. Cet ouvrage fait 336 pages donc il ne rentre pas dans les challenges. Néanmoins, j’ai ressenti un besoin profond de le lire au mois de février. Avant de vous en parler un peu plus je vais vous raconter quelque chose. C’est un ouvrage que j’ai découvert au hasard d’une balade à la Fnac et sans que je sache à ce moment-là expliquer pourquoi il m’a comme appelé en bout de ce rayon, c’était un sentiment extrêmement fort, totalement inattendu. Maintenant que je l’ai lu, je sais dire pourquoi. C’est une lecture qui m’a profondément touché et en écrivant ces quelques mots je ressens à nouveau ces émotions ! Je ne vais pas vous détailler en profondeur mon avis ici car je ressens le besoin de le relire plusieurs fois avant de vous en parler plus amplement. Cela fait comme ma lecture de Seper Hero de Marine Barnerias, je ne sais pas si vous vous souvenez de cette chronique dont mes mots ont touché nombreux d’entre vous tellement j’ai été touchée par ce livre. Tara Tari me procure des émotions aussi forte.

Le récit de Capucine est un très beau récit de vie et de voyage. Il me conforte une fois de plus que l’on peut aller au bout de ses rêves malgré la maladie, le handicap, les douleurs car la volonté et les rêves sont plus forts que tout. Et sans même parler de maladie, de handicap, etc…juste en tant qu’être humaine notre volonté et nos rêves sont plus forts que tout. Je ne le dirais jamais assez mais la vie est une grande aventure qui mérite d’être vécue !

Afin de continuer à vous parler un peu de cet ouvrage, il me tenait à cœur de vous glisser une petite citation parmi les nombreuses que j’ai relevé au cours de ma lecture.

« Pas besoin d’aller au bout du monde pour rencontrer le cœurs du monde. Il est presque partout, il est en nous, dans nos âmes. ».

Capucine a entièrement raison, le cœur du monde est avant tout en nous ! Pour elle, il est aussi sans aucun doute dans son petit bateau qui va lui permettre de réaliser ce merveilleux voyage. Un voilier du Bangladesh fait de jute et de matériaux de récupération prénommé « Tara Tari » qui signifie « lent » en Bengali. Tout simplement car il n’a pas de moteur et ne vogue à travers les vagues qu’au gré des vents, des courants et des tempêtes avec ses jolies voiles orange, les ailes de Capucine. En parlant d’ailes, ce mot a fait écho en moi, mais pour une autre raison, il y a un insecte dont je parle régulièrement et qui a une énorme importance dans ma vie : le papillon. Les jolies voiles de Capucine était pour moi, les ailes de ce papillon auquel je me sens profondément liée et cela m’a permis de commencer à comprendre pourquoi ce livre m’a « appelé ».

« La mer coule dans mes veines » nous dit Capucine, quel joli symbole pour ce voyage au fil de l’eau.

Dans ses veines, il y a aussi une volonté extraordinaire, une force qui la pousse à se dépasser, celle de se battre contre sa maladie pour profiter pleinement de la vie et ses rêves malgré tout. Cette malade, c’est le syndrome d’Ehlers Danlos type hypermobile aussi appelée « la maladie de la souffrance ». Le nom de cette maladie je l’ai découvert au fil des mots à travers ma lecture, ce nom est aussi celui de ma maladie. Autant vous dire que lorsque j’ai lu ces mots, j’ai immédiatement compris ce que me disait ce livre en librairie. Il me disait « Lit moi car cette femme extraordinaire à la même maladie que toi et va te donner encore plus de force pour créer, vivre tout ce que tu mets en œuvre au fil de ta vie », découvrir cela m’a profondément touché. Une information dont je n’avais aucune connaissance avant de lire de récit et qui m’évoque comme un signe envoyé par l’univers, par une bonne étoile, par tout ce que vous souhaitez pour me dire « Accroche-toi et fonce, libère tes ailes de papillon ! ».

Marine dans son récit Seper hero qui m’a tant touché a fait un voyage à travers trois pays pour se reconnecter à elle-même.

Capucine à travers son histoire avec Tara Tari qui m’a lui aussi profondément touchée a fait un voyage à travers les mers et océans pour se retrouver, vivre sa vie et réaliser ces rêves.

Moi, Marine, je construis beaucoup de choses petit à petit mais je n’ai pas encore fait de voyage. Néanmoins, j’en ai maintenant la certitude, cela arrivera un jour, je ne sais pas encore sous quelle forme ni quand mais cela arrivera j’en suis certaine ! Et je vous fais la promesse de vous le raconter ici sur le blog et pourquoi pas dans un livre qui sait ? Un jour quelqu’un m’a dit « Tu finiras par écrire un livre », je crois qu’il a raison.

Je ne vous en dirais pas plus ici mais je vous reparlerai de ce livre c’est une certitude, j’espère vous avoir donné envie de le lire car il faut le lire ! Il est vraiment beau et intéressant !

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  • Et enfin, j’ai fini mon mois de février par une petite lecture pleine de gourmandise et de douceur. Les jours sucrés de Loïc Clément et Anne Montel publié chez Dargaud. C’est une BD qui fait 148 pages donc elle rentre dans mes challenges dans les challenges. C’est une BD que j’avais découvert il y a quelques temps maintenant grâce à Lemon June qui en avait parlé sur sa chaine YouTube et depuis j’ai toujours voulu la lire mais je n’avais jamais eu l’occasion de la trouver en librairie, ce que j’ai fait à la fin du mois de janvier.

Cette BD est un très joli coup de cœur parfaite pour une petite soirée cocooning dans le canapé.

En voici le résumé :

« À 25 ans, Églantine apprend le décès de son père et part pour Klervi, le village breton de son enfance. Elle y retrouve sa vie d’avant, ses souvenirs et la pâtisserie paternelle (qui est désormais la sienne), mais aussi Gaël, son amoureux de l’époque, sa tante Marronde et tous les chats du village. Surtout, elle découvre le journal intime de son père. Il y a mis tous ses secrets de vie et de cuisine. Un véritable guide pour Églantine. Et si c’était l’occasion d’un nouveau départ ? »

L’histoire est divisée en chapitres et chacun d’eux porte le nom d’une pâtisserie, j’ai trouvé cela original et alléchant. Les illustrations d’Anne Montel sont à la fois douce, mignonne tout en transmettant de jolies émotions. Elles sont faites à l’aquarelle et c’est vraiment sublime, cela nous plonge dans un moment d’apaisement profond malgré la force nécessaire dans certaines d’entre elles afin de transmettre au lecteur toutes les émotions relatées par l’auteur. En effet, les illustrations sont accompagnés par la merveilleuse plume de Loïc Clément qui manie avec brio l’humour mais aussi le sérieux de certaines problématiques évoquées. J’ai trouvé que le duo entre Anne Montel et Loïc Clément était vraiment parfait car ils arrivent ensemble à créer un univers harmonieux à la fois émouvant, gourmand, plein d’espoir, de tendresse, de promesses et d’humour pour offrir un véritable moment de bonheur. C’est comme un cocon. Une bulle hors de notre vie, hors du temps à savourer avec passion les illustrations et les mots. On s’attache à cette histoire, à ses personnages.

C’était vraiment une lecture très agréable, un joli coup de cœur plein de bonheur, de tendresse, d’émotions, d’espoir, d’amitié, d’amour, d’humanité, de chaleur et de gourmandise. Une BD à lire, et à relire, et à garder près de soi.

Vous l’aurez sans doute remarqué mais du coup par rapport à ma liste de départ je n’ai lu qu’un ouvrage que j’y avais inscris.

J’espère que cet article vous a plu. N’hésitez pas à me dire si il vous a permis de faire de jolies découvertes ? Si vous aussi vous vous fixez des challenges littéraires de temps en temps ? Ou encore à me conseiller des lectures.

4 réflexions sur “Mes lectures du mois de février

  1. Ping : Il est grand temps de revenir à l’essentiel – Les bullettes colorées

  2. Malheureusement (ou peut-être heureusement, finalement), j’ai une pile à lire assez énorme alors malgré le fait que je ne connaisse que rarement les livres que tu proposes, je n’ose pas les rajouter à ma liste.. Mais parfois, parmi mes lectures, j’ai besoin d’un peu de nouveauté, alors je viendra sans hésiter piocher ici une jolie histoire que tu nous présentes. 😀

    Aimé par 1 personne

    1. Ahah profite de cette grande pile à lire, cette période est une occasion parfaite pour te faire plaisir en piochant au hasard une jolie lecture 😘
      Je suis ravie de savoir que je pourrais t’inspirer dans le choix d’une lecture si tu en as besoin ❤️

      J'aime

  3. Ping : Mes lectures de l’été 2020 – Les bullettes colorées

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